Pourquoi ce blog ?

Nous sommes de jeunes militants de l'UMP et nous avons décidé de créer ce blog pour protester contre l'invitation de la direction des Jeunes Populaires à se rendre à la marche des fiertés, ex-gaypride. Cet événement, dont on peut douter de la décence, est une occasion pour des minorités visibles de revendiquer le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels. Nous pensons que la participation de l'UMP à cette manifestation est contraire à la conception de la famille que nous portons.

D'une manière plus générale, nous nous inquiétons de la dérive gauchisante des Jeunes Populaires depuis l'élection (contestable) de Benjamin Lancar à la présidence.

Dès les premières campagnes des Jeunes UMP, nous avons perçu le tournant "révolutionnaire" du mouvement, comme un véritable renoncement avec les valeurs de la droite que Nicolas Sarkozy incarne de manière courageuse. Il s'agissait de "liquider Mai 68", avec Benjamin Lancar, nous sommes en plein dedans.

Le premier mouvement jeune de droite, tel que le revendique avec raison Benjamin Lancar, incarne-t-il aujourd'hui les valeurs qui motivent nos engagements : les valeurs d'une droite décomplexée et réaliste, qui remet à l'honneur le mérite, le travail et la responsabilité ?


Articles

mardi 7 juillet 2009

De l'égalité des chances à l'égalitarisme


Notre famille politique s'est toujours battue pour l'égalité des chances. C'est, pourrait-on dire, un point non négociable de nos programmes électoraux.

Pourtant, depuis l'arrivée de l'équipe Lancar au bureau national du mouvement, un changement de cap se fait de plus en plus précis : de la défense de l'égalité des chances, on passe progressivement à celle d'un « égalitarisme » des plus socialistes. Ainsi, les Jeunes UMP version Lancar renoncent clairement à créer les conditions d'une égalité des chances réelle – la tâche est, il est vrai, assez difficile – pour se faire ambassadeurs d'un égalitarisme forcené.

Pour preuve, Camille Bedin, responsable de la structure UMP Campus et proche conseillère du président des Jeunes Populaires, regrette que « la Halde n'[ait] pas de pouvoirs contraignants ».

Cette déclaration, montrant la volonté des « révolutionnaires » de faire de la très controversée Haute Autorité une police de la pensée, faisait en fait suite aux multiples déclarations en faveur de quotas de personnes « issues de la diversité ».

Dès lors, la même Camille Bedin défend « la création d’une sorte d’inspection générale de la diversité (sic) avec des enquêteurs qui contrôlent ce qu’il en est et infligent s’il le faut des sanctions ». Ainsi, les recruteurs ne choisiraient plus leurs collaborateurs pour leurs compétences, leur volonté d'investissement dans l'entreprise mais parce qu'ils contribueraient au respect d'un « quota » forcément arbitraire.C'est là sans doute une bonne méthode pour éluder les problèmes d'intégration des « personnes issues de la diversité », peut-être pas pour y remédier.

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